De retour de notre périple en Amérique Latine, nous avons réalisé un petit film documentaire (1h30) sur notre année, et nous proposons de le
diffuser dans le cadre d’une soirée débat, pour des associations.
Nous avons 7 petits films d’une douzaine de minutes chacun. Un sur le projet de chaque association dans le contexte du pays, et un dernier ouvrant sur quelques problématiques environnementales
liées à l’implantation d’entreprises étrangères en Amérique Latine.
A la fin de chaque chapitre, nous avons mis en avant certaines interrogations sur les projets de développement, nous vous proposons donc de débattre autour de ces thèmes.
Prévoir 2h00 - 2h30. Si vous êtes intéressés, contactez nous à vert.solidaire@yahoo.fr
Vous trouverez le résumé de notre année à l’adresse suivante :
http://vainsse2000.free.fr/DocBlog/Presentation/LeVertSolidaireResume.pdf
Vous pouvez télécharger et modifier le visuel pour annoncer la projection.
A bientôt !
Soizic et Vincent
Quelques nouvelles de Nantes!
C'est moins exotique que l'année dernière... Il y a un an, nous étions à Kahkabila, en pleine installation d'éolienne... On repense au petit Choco, à Annette, Edgar de Kahkabila, et à toute l'équipe à Bluefields...
Que pasa en Nantes, entonces ? On ne chome pas... Outre le fait que nous cherchions activement du travail, nous continuons les projections du documentaire et faisons d'interessantes rencontres...
Les projections de films
Projection pour les amis, pour la famille, projection avec l'association des petits princes à Blain, projection de bouts de film à l'AG de Bolivia Inti, puis de Blue Energy, puis dans une conférence sur la consommation responsable au Live Bar... A chaque fois, l'accueil chaleureux nous a beaucoup touché et c'est l'occasion de rencontrer des militants, écolos, architectes, penseurs, citoyens responsables... Des gens avec qui il est interessant d'échanger! Alors on continue tranquillement... En vue : 2 projections à Nantes, une à Paris, une à Redon et une à Vannes...
Notre idée de site : la suite ?
Aaahhh... Vaste sujet que celui de l'article que nous avons écrit sur "l'impact des entreprises en amérique Latine"...
Pour être des consom'acteurs avertis, nous rencontrons quelques acteurs de la consommation responsable... :
Un couple à Paris envisage de partir un an en Amérique Latine en 2009, travailler avec des asso, rencontrer des gens... Ils ont déjà un site sur l'impact de notre consommation. Leur projet s'appelle ALDEAH. Nous reflechissons à ce que nous pouvons faire ensemble.
A Nantes se monte une association dont le but de créer un site de notation éthique et environnementale de tous les produits consommés dans nos supermarchés... Un projet d'envergure qui risque de faire parler de lui.
Suite à ces rencontres, vue la quantité d'information disponible sur internet, nous nous interrogeons sur une autre orientation à donner à notre projet : celle de constituer une plate forme mettant en relation des jeunes souhaitant "voyager différement", avec une mission d'enquête en poche, belle manière de s'immiscer dans un pays, et des instituteurs ou professeurs axant un de leurs projets pédagogiques sur le voyage d'un jeune : étude du pays, géographie, histoire, culture, mode de vie de la population, matières premières, production... il y a tant à voir pour s'ouvrir les yeux...
Journalistes
Les infos du pays de Redon et Ouest France nous ont accordé une entrevue et un petit papier dans leur journaux respectifs. L'article de Ouest France est d'ailleurs en ligne !
Louis Derbré
Une belle rencontre... un peu par hasard... En visite à Fougère chez Jérome et Juliette, nous voila en train d'échanger une bonne demie heure avec ce sculpteur mayennais mondialement connu... Un gars d'une simplicité étonnante pour une telle notorieté ! Du haut de ces 83 ans, il nous a glissé qu'à 30 ans, il nous en reste encore 50 pour faire ce qui nous plait... "On est vieux quand on n'a plus d'imagination!"... D'ailleurs, lui a encore des projets pour quelques années... A chacun de se faire son "plan de vie", qui peut être long mais qui permet de se trouver, de s'exprimer dans ce qui nous anime... Lui son projet, c'est le prophète...
Attardons nous un instant sur ce que sont devenus les projets au sein desquels nous avons travaillé...
Blueenergy - Nicaragua
Le projet continue, il y a maintenant une douzaine de Nica embauchés, l'atelier s'organise bien, les volontaires s'enchainent et le projet continue !! Nous étions à l'AG de Blueenergy il y a 3 semaines. Ca nous a fait plaisir de revoir l'équipe ! On essaiera d'organiser une projection de notre film - entier - avec Blueenergy... Avis aux parisiens interessés, on vous fera part de la date !
Equateur
On est toujours en contact avec les kichwas de Rukullakta... La vie suit son cours au même rythme qu'avant... Tranquillement... François et Stephanie, rencontrés à Bluefields sont partis les aider pour 3 mois, donner des cours d'anglais...
On a aussi des contacts avec l'équipe du projet Silae. Hélas par manque de financement, le projet a été arreté en septembre dernier... En attendant de prochains financements... Dommage !!
Lima - Pérou - Estrategia
On vous l'avait dit ? la bibliothèque a été construite à la fin de l'année dernière !! Belle nouvelle, on espère qu'elle sert bien et que el proyecto sigue avancando !
Le projet Marajo
Vous vous souvenez, Brévès, le Brésil ? Nous avions fait un mois de diagnostic en Aout, dans l'idée d'initier un projet. Une équipe devait repartir en mars 2008. Et bien nous n'avons pas réunis tous les financements, donc personne n'est parti... Mais nous nous sommes retrouvés à Paris il y à 3 semaines pour parler de la suite. La phase d'étude en période des pluies est repoussée à janvier 2009, avant ou après le forum social mondial qui va avoir lieu à Bélèm. Belle occasion d'y participer ! La phase pilote aura lieu sans doute quelques mois plus tard, en saison sèche.
Bolivia Inti
On est toujours en contact avec Omar et Olga, qui nous avaient accueillis très gentiment à Copiapo, ils travaillent maintenant sur un modèle en terre de four économe à bois !! Ils vont dans quelques mois présenter leurs activités à Santiago du Chili, à une grande conférence !
Et puis on est très souvent en contact avec Bolivia Inti à Nantes! il faut dire qu'on est voisin ! On file un coup de main de temps en temps pour intervenir sur des actions... On est allé à Saint nazaire pour faire une présentation de Bolivia Inti à un restaurant social ! hyper enrichissant pour nous et pour eux !! On va aussi aller au Grenelle de la cuisson solaire, organisé par Bolivia Inti au Pouliguen... On devrait aussi organiser ensemble une projection de notre film - entier - à Nantes... avis aux nantais interessés !
Et puis nous avons construit notre marmite norvégienne !! Pour faire des économies de gaz... testée, elle fonctionne bien, on a fait une "Feijoada do Breves" l'autre jour... du bonheur !
Donc, après une bonne journée de travail bien physique (on vous l'avait dit ? on travaille sur un chantier de chaumière écolo en Brière, 2 jours par semaine !) on a pris nos petits vélos pour aller voir un documentaire sur Arte.
Tous les militants et écolos de France ont reçus 20 fois l'invitation à visionner ce documentaire.
Un documentaire qui parle de Monsanto, multinationale leader dans les domaines de la biotechnologie, qui détient les brevets de plus de 90 % des OGM de colza, mais, soja et coton transgenique. Monsanto est également à l'origine de l'agent orange, de l'aspartame et de l'hormone de croissance bovine... Et ses scientifiques ont publié dans une étude "scientifique" que la dioxine n'est pas cancerigène...
On n'en dit pas plus, mais dépechez vous d'aller voir le film sur le lien suivant, il est visible sur le site d'arte pendant 7 jours seulement...
La présentation du documentaire
Le documentaire : Le Monde selon Monsanto
Le débat qui a suivi
Au cours de notre voyage, nous avons été principalement dans des lieux très peu touristiques. Souvent les régions les plus pauvres de pays déjà très pauvres. Les conditions de vie n’y sont pas faciles, la vie ou la survie y est très précaire… En restant pendant des périodes suffisamment longues, on rencontre des habitants, la confiance s’installe et les langues se délient. Ils nous racontent leurs problèmes, leur luttes…
La pèche au Nicaragua
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Les pêcheurs des communautés de la côte caraïbe du Nicaragua ont de plus en plus de mal à remplir leurs filets. Une flotte d’une vingtaine de bateaux pêcheurs coréens ratisse la mer avec ses filets pour envoyer des crevettes en Asie. Les conséquences écologiques sont dramatiques, et le poisson se fait de plus en plus rare pour des gens qui n’ont pas d’argent pour acheter de la nourriture. |
Les terres des indiens au Nicaragua
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Les Ramas et Miskitos s’organisent pour lutter contre un envahisseur venu de l’ouest : Les exploitants agricoles hispanophones volent les terres des indiens, et s’y installent provisoirement : Ils brûlent la terre pour la défricher, la cultive ou la destine à l’élevage et n’hésitent pas à faire feu sur les Indiens qui s’approcheraient de trop près. |
Le pétrole en Equateur
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L’entreprise Texaco, à partir de 1967, a exploité le pétrole de la jungle équatorienne, sans aucune considération environnementale. Les dégâts furent considérables : La pollution de l’eau et du sol a provoqué jusqu’à l’extermination des ethnies Tetete et Sansahuari vivant à proximité. |
Le prix de l’açai au Brésil
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L’açaï, petite baie violette, est l’aliment de base des populations de Brévès. Or, le prix de cet aliment est multiplié par 5 hors saison. En effet, il est de plus en plus exporté, la demande augmente et avec elle le prix sur place. La majorité des familles vivant avec 2 dollars par jour, les enfants, déjà mal nourris ont de moins en moins de quoi remplir leur assiette. |
Le bois à Bréves (Brésil)
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Brévès vit principalement de l’exportation du bois. Une vingtaine d’entreprise embauche plus de 10.000 personnes. Mais cette exploitation se fait de manière complètement irrationnelle, non contrôlée, et surtout non durable. Dans 10 ans, les ressources en bois auront disparues et les entreprises partiront. Que vont devenir les travailleurs, et cette ville, déjà très pauvre sujette à la violence ? |
La vallée de Huasco (Chili)
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Au milieu du desert de l’Atacama, Les 6000 habitants de la vallée de Huasco vivent principalement de l’agriculture. La vallée est alimentée en eau douce par le glacier « El toro » situé dans la cordillère des andes. Si le glacier disparaît ou est contaminé, c’est tout le fragile équilibre de la vallée qui est menacé. Or, la « Barrick Gold », compagnie minière canadienne, a reçu l’autorisation d’exploiter l’or situé en dessous, et pour cela va, en toute simplicité, « déplacer le glacier ». De plus, ils ne savent pas récupérer la totalité des produits chimiques et métaux lourds utilisés pour l'exploitation de l'or. La proportion perdue est infime, mais à l’échelle des mégatonnes de produits utilisés, elle devient énorme et se retrouve dans l’eau de la vallée. |
Le saumon à Chiloé (Chili)
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La baie de Chiloé est idéale pour l’exploitation à grande échelle du saumon. De nombreuses entreprises norvégiennes et japonaises s’y sont installées et les parcs à saumon se multiplient. Mais ces exploitations sont hyper polluantes pour le fond marin. |
Nous avons été assez surpris d’apprendre ces histoires. A chaque fois nous avons voulu en savoir un peu plus… Comment se fait-il que ça puisse se passer en toute impunité, informe-t-on les gens, qui fait quelque chose ?
A notre grande surprise, et c’est le cas pour tous ces faits, tous les habitants de la région sont au courant du drame en cours. Pas besoin de discuter beaucoup, c’est un fait établi, et les faits nous ont été confirmés par diverses personnes… Sauf qu’on n’en parle jamais dans les journaux…
Mais rares sont ceux qui souhaitent résoudre le problème. La majorité des gens sont fatalistes, se taisent de peur de perdre leur travail, ou sont bien content des avantages que leur a octroyé le projet… Ainsi depuis 1 an, la « Barrick Gold » a généreusement électrifié le fond de la vallée de Huasco et l’électricité y est gratuite, l’entreprise subventionne les clubs de sports et a rénové la route, et quelques habitants de la vallée travaillent à la mine.
Nous ne pouvons cependant nous empêcher d’avoir un petit sentiment de culpabilité… A chaque fois, ce sont des entreprises étrangères de pays développés qui sont la source de ces nuisances.
La vallée de Huasco va sûrement disparaître car le glacier est en train de fondre. A cause de la mine, mais aussi à cause du réchauffement climatique. Pourtant, les habitants n’en sont pas responsables… Leur consommation de pétrole et gaz est minime… Nos 9 trajets en avion de l’année ont sans doute émis plus de gaz carbonique que 90 % des habitants de la vallée pendant la même année…
Quelles sont les causes ?
D’abord, il y a la corruption. Certains pays sont réputés pour leur niveau de corruption, à tous niveaux. Du flic qui fait la circulation aux ministres, beaucoup de gens en profitent et les graissages de patte sont fréquents pour obtenir un avantage… Certains hommes politiques ont vendu leur pays à l’occident, ont ouvert les frontières aux entreprises et produits étrangers pour assurer le développement du pays et augmenter le PIB.
Ensuite, les lois environnementales et salariales peu contraignantes ont facilité l'installation d'entreprises étrangères . Les entreprises étrangères qui s’installent sont plus sensibilisées à la recherche de profits qu’au respect de l’environnement et des droits de l’homme d’un pays qui n’est pas le leur.
"Les injustices environnementales continuent à augmenter, affectant surtout les pauvres (qui sont beaucoup plus touchés par les dangers naturels), les femmes et les peuples indigènes." L'environnement reflète ces inégalités : "Certaines régions développées ont accompli des progrès environnementaux aux dépens d'autres régions en y exportant la production et ses impacts."
Le message que l’on souhaite faire passer, et qui est repris par ce rapport du PNUE, c’est que le mode de consommation occidental a un impact majeur sur les pays en développement. Certes on donne
du travail à des habitants des PED, mais à quel prix !
Ce dont nous avons été témoin tout au long de cette année procure quelques avantages immédiats aux populations mais compromet complètement l’avenir. Le pays et les entreprises ne sont pas du tout
dans une démarche « durable ».
Mais comment résoudre le problème ??
Une manière d’agir que nous souhaiterions développer ce serait à l’image du « cauchemar de Darwin ». Les effets de l’introduction de la perche du Nil dans le lac Victoria ont fait l’objet d’un
film qui a provoqué une certaine prise de conscience. Aujourd’hui, la perche du Nil est beaucoup plus difficile à trouver en France, les grandes surfaces ne la vendant plus. Comme quoi
l’information peut avoir un impact ici. Et à terme là bas. Hélas, la consommation a du aujourd’hui se reporter sur d’autres produits ayant potentiellement les mêmes effets…
Nous souhaiterions mettre en place un réseau d'information, via un site internet dans un premier temps, qui servirait à échanger sur ce sujet. On y trouverait pour les produits “made in ailleurs”
des informations sur l’impact environnemental, salarial, climatique... L’objectif étant dire ce qui se passe, que ce soit positif et négatif.
Un tel site, qui donnerait des informations factuelles, permettrait à chacun d’adopter une consommation "ethique" et “responsable”.
Votre prochain voyage à l’étranger !
Vous partez dans un pays « en développement » ? Alors on voudrait votre aide. Que vous vous transformiez en journaliste, enquêteur, photographe le temps de vos vacances… Pour remonter quelques
filières… C’est très simple : Il suffit de piocher dans la catégorie « économie » du guide qui va vous accompagner. Et sur place, d’aller visiter les lieux, de discuter avec des habitants… De se
renseigner sur les changements climatiques récents… On découvre souvent des choses étonnantes. Alors si vous souhaitez nous consacrer un peu de temps, partez en enquête !
A votre retour, l’information sera diffusée sur le site, consultable par chacun… A chacun de se renseigner et de consommer en connaissance de cause.
Donc deux manières d’agir… Enquêteur ou consommateur…
Le projet en est au stade de l'idée, le site internet n'existe pas encore, mais rassurez vous, on y travaille et on vous donnera l'adresse bientôt. En attendant, cet article donne le ton...
N'hésitez pas à nous contacter pour toute question ou commentaire nous aidant à avancer : vert.solidaire@yahoo.fr
Dans l’île de Marajó, les villes connaissent une croissance démographique importante et
rapide. Dans la ville de Breves, plus de 10.000 personnes sont arrivées entre 2003 et 2007,
quittant l’intérieur de l’île pour trouver un emploi en ville. Ces nouveaux habitants se sont
installés en périphérie, formant des quartiers illégaux et précaires. Le quartier de Santa Cruz, à
Breves, s’est développé de cette manière, dans une zone marécageuse et inondable.
1ère phase
Une mission d’évaluation, financée sur fonds propres, en août 2007, a permis à une équipe
(constituée de personnes formées en architecture, urbanisme, ingéniérie ) d’identifier la
nécessité pressante d’un assainissement de cette zone par un drainage et un système
d’évacuation des eaux usées. En effet, les détritus et les déjections se mèlent aux eaux
stagnant sous les maisons sur pilotis, nuisant évidemment à la santé de la population.
Plusieurs facteurs contribuent à la situation : le quartier est situé dans une zone basse de la
ville et reçoit parfois les eaux usées des zones supérieures ; la marée montante s’infiltre dans
la ville laissant en se retirant de nombreux détritus ; la saison des pluies aggrave la situation.
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| Eau stagnante, sous une maison |
Marée montante laissant les détritus |
En collaboration avec les partenaires locaux qui se sont montrés très réceptifs, nous avons
défini les objectifs suivants :
- remblayage des zones d’habitation
- mise en place d’un système d’évacuation des eaux usées
- rénovation des pontons
- assèchement par le creusement ou la rénovation de canaux de drainage
- construction d’un barrage pour stopper la remontée des eaux à marée montante
- sensibilisation des foyers aux risques liés à l’eau.
Pour réaliser ces objectifs, il est essentiel d’adopter des techniques adaptées des pratiques
préexistantes localement. En effet, la population et la ville ont réalisé ponctuellement dans les
quartiers quelques travaux comme des pontons, des canaux, du remblayage. Le manque de
systématisation et d’entretien, ajouté à l’absence d’un barrage pour arrêter la marée montante,
n’a pas permis pour l’instant d’arriver à une effacité suffisante. Rationnaliser, perfectionner et
systématiser ces techniques permettra d’obtenir une solution accessible à la communauté et,
pour cette raison, viable sur le long terme.
Par exemple, des remblais en pente seront réalisés sous les maisons et draînés par des rigoles
périphériques renforcées par des bordures en bois donnant sur les canaux collectifs. Le réseau
ainsi constitué, grâce à des techniques simples et de coût réduit, permettra l’évacuation des
eaux stagnantes.
Les partenariats locaux sont indispensables pour le succès d’un tel projet. Durant la mission
d’évaluation, l’équipe a déjà eu contact avec les partenaires suivants :
- La mairie a donné son accord pour le projet. Un ingénieur de la ville a validé nos
propositions, notamment pour la construction du barrage. La ville fournira et transportera
une partie des matières premières (terre, sable) et participera à l’évacuation des déchets.
Si nécessaire, elle sera aussi en mesure de fournir la main d’oeuvre qualifiée pour les
travaux les plus techniques.
- Les agents du poste de santé le plus proche ont été contactés. Ils disposent déjà de
l’organisation nécessaire pour visiter les maisons et conduire des actions de prévention,
jouant le rôle d’intermédiaires entre le projet et les habitants. Des fiches pédagogiques
seront réalisées dès le début de la seconde phase.
- Certaines entreprises fournissent déjà de la sciure pour les remblais à la population. Il
serait possible d’obtenir aussi le transport de ce matériel en leur achetant le bois
nécessaire pour les travaux. La plus grande de ces entreprises a déjà été contactée.
- Les communautés de base de l’Eglise catholique ont accepté d’aider à la diffusion de
l’information.
2ème phase
En mars 2008, le projet pilote, avec quatre personnes sur une durée d’un mois et demi verra
la mobilisation d’un nombre limité de famille autour de ces objectifs. Cette deuxième phase
permettra d’établir définitivement les partenariats et d’améliorer la méthode appliquée. Les
premiers travaux seront réalisés dans les maisons des familles ayant les plus grands besoins.
Avec l’aide d’un ou deux ouvriers et des familles elles-mêmes, les travaux nécessaires seront
réalisés. En participant aux travaux, les familles acquerront la maîtrise des techniques
perfectionnées de construction et d’entretien.
Nous insistons sur l’appropriation du projet par la population. La mobilisation de la
communauté sera en effet indispensable à la réalisation des travaux, au succès de la
sensibilisation aux questions de santé et, surtout, à la pérennité du projet.
Budget prévu du projet pilote : 13 000 Euros
3ème phase
Après la réalisation de cette deuxième phase, deux coordinateurs seront chargés, durant 18 mois, de la réalisation, du suivi des travaux et de l’évaluation finale.
Budget prévu : 69 500 Euros
En fin de projet, une évaluation détaillée du projet sera essentielle pour étendre l’expérience à
d’autres quartiers ou villes nécessitant une intervention similaire. Pour cela, l’équipe réalisera
un document détaillé et accessible comprenant les techniques et la méthodologie générale. Ce
document est un objectif en soi de ce projet. Il comportera les fiches pratiques permettant la
réalisation des différentes interventions techniques et de prévention sur les questions de santé.
Le projet suit donc son cours... Nous y restons tres attaché et espérons qu'il prendra forme!! Si vous souhaitez aider le projet financièrement, vous trouverez ci dessous les coordonnées bancaires.
Actuellement nous préparons un petit documentaire sur l'année passée...
A bientot!
Vincent et Soizic
Coordonnées Projet Marajo.
9 Place Verte 59300.Valenciennes.France
projet_marajo@yahoo.fr
Tel : 0603796250
Si vous souhaitez collaborer à ce projet merci d’envoyer à l’adresse ci-dessus un chèque
libellé à l’ordre de :
AFICPV Fondation en écrivant « Amazonie» au dos du chèque.
Pour faire un virement en France
Identification nationale (France) de compte bancaire –RIB
30002 06859 0000071678V 11
domiciliation LCL Verneuil sur Avre
Pour faire un virement de l'étranger:
Identification internationale de compte bancaire -IBAN
FR20 3000 2068 5900 0007 1678 V11
identifiant international banque. BIC.
CRLYFRPP
Et puis voila, après une petite pause à Santiago, quasiment 12 mois de vadrouille, 6 projets et 7 pays, 23 coups de tampons et demi sur le passeport et 3 changements de brosse à dents, nous voici de retour en France...
D'abord Paris, pour une retrouvaille avec quelques copains et un bout de famille, restau du sud ouest et "tour organisé sur les champs élysés pour voir les décos de Noel"... Il faut se réhabituer à la France... Ou l'on apprend que toutes les maisons sont maintenant équipées de machine à pain, toutes les voitures d'un "Tom Tom", qu'il faut faire attention à l'age de son cerveau et que la star ac, c'est reparti... Heureusement qu'on n'est pas parti plus longtemps, on aurait été completement paumés au retour !!
Par contre la vie privée du nouveau président Français ne nous avait pas échappée... et pour cause la promenade dans la vallée des rois et le "mariage du 8 ou 9 fevrier 2008" faisaient la une des quotidiens Chiliens et Argentins. Rien de plus interessant en politique internationale, sans doute...
Et maintenant ?
C'est la fin d'une experience tres riche pour nous deux, autant sur les plans techniques qu'humains. Nous n'avons pas fini de faire le bilan et de tirer des conclusions de cette année que déjà nos petits cerveaux fourmillent d'idées pour la suite.
Pour commencer on prépare un petit documentaire sur notre périple... Nous vous en parlerons plus tard, hé hé...
Et puis notre blog... Nous avons bien une idée de la tournure que nous voulons lui donner. Surtout, ne pas s'arreter maintenant, tout ne fait que commencer! En attendant de lui donner plus precisement ces orientations, nous voudrions en faire un moyen d'échange avec vous. Un ou deux articles par mois, écrit par vous, sur des sujets qui vous et nous tiennent à coeur... Pas trop de contraintes pour l'instant, soumettez nous vos articles ! Certains voulaient écrire sur les compensations volontaires de carbone, sur la depletion pétrolière, ou la nourriture bio, les OGM ou les nanotechnologies... On attend vos propositions avec plaisir, et on ne vous en voudra pas si vous vous desabonnez de la newsletter !
Et puis un travail ? Bon forcement, on ne va pas pouvoir vivre sur nos économies encore longtemps. Alors au boulot ?
Soizic va essayer de travailler dans la construction écologique, pas forcement dans une agence d'architecture, et Vincent travaillera peut-être dans un bureau d'étude en France pour l'électrification rurale des pays en développement... Mais nous avons appris cette année que les plans sont faits pour changer !!
Remerciements
Bon voila, en remerciant toutes les personnes qui nous ont accueillies cette année, les associations et ONG qui nous ont fait confiance (et qui vont avoir de nos nouvelles bientôt!), à tous nos fideles lecteurs, à skype et la magie d'internet pour rester en contact...
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Comme prévu nous avons rejoint Ushuaia pour Noël. La terre de feu est vraiment très belle. Un mélange de pampa, de haute montagne à 600 mètres d'altitude, et quelques villes. Au port d'Ushuaia on croise des marins au long court et des navigateurs chevronnés (le Pen Duick VI vous connaissez ? il partait pour le cap horn ce week end là !)... et des hordes de touristes. Beaucoup veulent pouvoir dire qu'ils ont "fait" Ushuaia, LA ville la plus australe du monde. Nous aussi, c'est fait ! Nous avons même un tampon sur le passeport pour preuve ! |
| Pas très important cela dit... Beaucoup plus interessant : notre virée pour Noel en camping sauvage, petite rando de 2 jours dans les montagnes bordant Ushuaia... Depart le 24 au matin, des airs de campagne, traversée de belles forets... Nous croisons 3 promeneurs, pas plus! Et arrivons le soir dans un panorama incroyable nous devoilant les cimes de la foret, et un peu plus loin, un lac turquoise... c'est lui que nous devons rejoindre pour passer la nuit! il se mérite, puisqu'il faut pour l'atteindre traverser à gué 2 ruisseaux, formés par la fonte des neige... incroyable petit lac, nous installons les tentes, et la soiree de noel se passe, nous rechauffant autour d'un feu un petit verre de rouge a la main. Cadeau de noel nature : un jeu de ricochets ultra plats pour eric, un attrape reve en bois et crin de cheval pour nous, une bague coquillage pour Clotilde! et nous nous endormons paisiblement. |
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| Le lendemain, sous le soleil et quelques petits flocons de neige, quelle ne fut pas notre surprise de découvrir les sacs de bouffe... vides! dechiquetes! un cara cara, petit rapace des andes, est passé par la, au grand desespoir de notre ventre!!! heureusement il reste un fond de riz, et nous nous motivons... allez hop; on repart, repassage des deux ruisseaux, ouille aie aie, l'eau est bien plus gelée qu'hier soir! et on grimpe le col... encore des vues magnifiques, nous marchons, marchons.... Nous apercevons la mer, nous approchons de la ville... il nous faut passer par une petite ferme, ambiance festive, danseurs un peu desequilibres, barbecue, c'est Noel! A notre grande surprise, une femme s'approche et nous donne une poche contenant une bouteille de cidre et un pain de Noel! Une famille qui n'a rien, pourtant... Nous avons tellement faim que nous ne refusons pas, et surtout, 100m apres, nous boulotons le tout en 5 minutes! nous nous souviendrons de ce noel pas comme les autres! |
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Cap vers le nord... Puerto Varas et Chiloë
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Et puis retour plus au nord, nouvel an à Puerto Varas, jolie petite ville en bordure d'un lac, avec vue (si la météo est clémente) sur deux jolis volcans. Impressionnant ! |
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La derniere étape de notre voyage, c'est l'ile de Chiloé. Petit archipel typique au sud de Puerto Montt, ou nous dit-on il pleut tout le temps. "Tu vas voir, c'est comme la Bretagne !!" Au programme, farniente, empanadas, et bonne bouffe, camping et balade, dessin et encore promenade... Sans une seule goutte de pluie, hyper rare !! L'ile de Chiloé abrite également 80% des parcs à saumon du Chili, et le Chili en est le 1er producteur mondial. Hélas les entreprises (principalement japonaises et norvegiennes) n'ont pas un souci de l'environnement très prononcé, et les conséquences sur le fond marin sont dramatiques. Sous les parcs à saumon, le fond de la baie est completement "brulé" à cause des déchets de poissons servant à nourrir les saumons... Nous questionnons quelques habitants sur le sujet, tous au courant du drame écologique en cours, tous assez préoccupés. Mais fatalistes, les Chiloté ne réagissent pas, de peur de perdre leur travail... |
Les photos de la Patagonie, de la terre de feu, du Torres del Paine et de Chiloé sont en ligne !
Entre la région des lacs, du côté de San Carlos de Bariloche pour quelques jours, puis Punta Arenas, en bordure du détroit de Magellan, a l'extreme sud du continent...
Nous revenons de la randonnée mythique "W", au parc national "Torres del Paine"... de l'incroyable, de l'humide, du nuageux, de l'ensoleillé, du glacier, de l'acrobatique mais pas trop, du camping, du monde, du pic impressionnant... En attendant les photos qu'on vous promet bientôt, vous pouvez allez voir le blog d'Eric et Clotilde, compagnons de voyage de ces vacances, qui donnent des nouvelles de temps en temps !!
Au programme des prochains jours ? Le glacier Perito Moreno, et puis Ushuaia pour Noel...
Bises a tous,
Soiz et Vince
San Pedro de Atacama
On ne peut pas habiter dans le desert de l'Atacama sans aller visiter San Pedro de Atacama. Etape obligatoire du nord du Chili... qui mérite largement le détour ! Un petit village tres sympathique de maisons en terre, a 2700 metres d'altitude au milieu des montagnes. A ne pas manquer dans les environs ? Le salar d'Atacama, les geysers del Tatio et la Vallée de la lune. Des reliefs étonnants, des paysages à couper le souffle... on n'en dit pas plus, allez voir les photos !
Le cours des amis
Notre dernier cours de cuiseurs solaire ce week end... Le plus decontracté, le plus rapide, le plus efficace, le plus musical : Le cours des amis d' Intillapu... Plus d'instructeurs que d'élèves, la fabrication de 6 cuiseurs en 2 jours, vin et fromage à table... L'objectif était de remercier les membres, les amis de l'association, ceux qui donnent un peu de leur temps en leur faisant un « cours express », pour qu'ils soient, enfin, les heureux proprietaires d'un four solaire ! Une franche réussite...
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Au revoir Copiapo...
Et puis voila, on est déjà partis... presque 3 mois à Copiapo... On a participé à la construction de 56 cuiseurs au travers de stages, on a donné quelques idées et beaucoup appris, rencontré des gens formidables et supporté l'aridité du desert... C'était vraiment pas mal, un beau morceau de notre voyage !
Vendredi 30, en route vers Santiago, on retrouve 4 amis. On filera ensemble vers le sud, pour visiter la Patagonie, la région des lacs, l'ile de Chiloé, Ushuaia, passer Noel et le nouvel an quelque part, et rentrer à Nantes... arrivée prevue a la gare à 12h12 le samedi 12 janvier!
D'ailleurs, si vous entendez parler d'une fiesta de nouvel an quelque part entre Ushuaia et Puerto Montt et qu'on pourrait s'y inviter, faites nous signe !
Tchaito !
“Dans la 2e et la 3e région du Chili, chaque foyer devrait avoir un cuiseur solaire et une douche solaire”... Omar Maluenda, tous les jours.
Visite d'une association bresilienne : douche solaire à thermosiphon
Au Bresil, Intillapu est allé rendre visite à l'association “sociedade do Sol”, qui poursuit les memes objectifs qu'elle: développement et diffusion d'applications bon marché basé sur les énergies renouvelables. Sa douche solaire fonctionne tres bien (disponible sur leur site la doc en francais, si !)
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Le principe est très simple: Le thermosiphon, qui se base sur le fait que l'eau chaude est plus légère que l'eau froide. De l'eau chauffée va vouloir monter au dessus de l'eau plus froide. C'est là qu'intervient le soleil: il chauffe l'eau dans ce qu'on appelle un collecteur (un collecteur de chaleur). Et l'eau va circuler toute seule. Une différence de température d'un degré suffit. Il faut aussi un reservoir dans lequel on va stocker l'eau chaude. On connecte le bas du reservoir au bas du collecteur, le haut du collecteur au haut du reservoir... L'eau se rechauffe dans le collecteur, donc monte, et retourne dans le haut du reservoir. Au bout de quelques heures, a l'interieur du reservoir on sent déjà la différence: il y a de l'eau chaude en haut et de l'eau froide en bas. |
Pour le collecteur, la pièce maitresse de la douche a thermosiphon, la Sociedade do sol utilise une plaque de PVC alveolaire disponible à Sao Paulo. Déjà existant, il suffit de la connecter au reservoir et ca circule. Malheureusement, a Copiapo, ces plaques ne sont pas distribuées.
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Inti Llapu a alors tenté de remplacer cette plaque par un collecteur en cuivre. Beaucoup de tuyaux, de connections. Ca fonctionne tres bien! Cependant, le système coute très cher, ce qui le rend inaccessible aux gens à faibles revenus et surtout, comme le cuivre se revend bien, l'association s'est déjà fait voler deux collecteurs... Intillapu a alors tenter de remplacer le cuivre par des tubes de PVC rigide peint en noir ou recouvert d'alu. Ca fonctionne un peu moins bien, et ca demande beaucoup de travail. |
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Le serpentin : la douche solaire la plus simple qui existe!!
| Nous sommes arrives au moment ou Omar testait chez lui un serpentin d'eau chaude : un tube PVC noir souple est enroulé en forme de spirale, accroché sur une planche de bois et posé sur le toit de la maison! Connecté au reseau d'un coté, à une pomme de douche de l'autre... Le soleil tape tellement fort ici, qu' avec un serpentin de 200 m, on obtient 20 litres d'eau chaude toutes les 30 minutes! | ![]() |
Le but est tout de meme d'améliorer le systeme. Pouvoir stocker l'eau pour l'utiliser la nuit, le soir ou tot le matin quand il n'y a pas de soleil, rechauffer l'eau quand elle n'est pas utilisée pendant longtemps... voila quelques tests effectués...
Serpentin + reservoir + collecteur :
Afin de chauffer l'eau froide entrant ou restee trop longtemps dans le reservoir, on fait circuler l'eau du bidon dans un collecteur... le principe du thermosyphon expliqué plus haut.
L'eau du reseau monte sur le toit grace a la pression du reseau. Elle passe par un serpentin dans lequel elle est prechauffée, puis entre dans le réservoir. Au bas du reservoir, un tube conduit l'eau vers le collecteur. L'eau se rechauffe, donc monte, et retourne dans le haut du reservoir. Le circuit fermé permet de maintenir une temperature importante dans le reservoir.
Quand on ouvre le robinet pour la douche, le niveau diminue, et a chaque fois, le mecanisme de chasse d'eau sur lequel est branché le tuyau d'alimentation declenche l'arrivee d'eau depuis le reseau.

Nous avons fait notre premier collecteur en PVC noir souple : ca chauffe et ca circule! Malheureusement, les jonctions entre tubes PVC sont faites a l'aide de T en plastique dur, et de là découlent deux soucis... D'abord, même en presence de colliers de serrage, il y a des fuites d'eau! Minimes, mais existantes... Et ensuite, ces jonctions prennent de la place donc donnent un collecteur assez imposant, pas facile à recouvrir de bois et de vitrage pour le protéger du vent et pour augmenter l'effet de serre. Dommage...
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Afin d'eviter les jonctions, nous avons tenté de construire un collecteur constitué d'un seul tube PVC noir souple enroulé autour d'un bidon cylindrique noir et recouvert de plastique transparent. Cela fonctionne aussi, mais le debit d'eau est très faible. En une journée de plein soleil, on a rechauffé 50 litres d'eau de 20 a 30 degrés environs.... pas vraiment suffisant. |
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Solution serpentin + pompe
L'option sur laquelle nous allons travailler maintenant est la suivante : un serpentin qui sert de collecteur.
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Comme on ne respecte plus la regle du thermosyphon (a partir du point où ca commence à chauffer, l'eau doit toujours monter !) on va utiliser une petite pompe à eau pour faire circuler l'eau dans le collecteur- serpentin. |
Ca marchera obligatoirement, mais on va être obligé d'utiliser l'electricité. Pour diminuer la facture, on va mettre un programateur sur la pompe, pour l'activer quelques minutes par heure...
Appel a idees !!
Toutes les idées sont les bienvenues... le cahier des charges est tres simple :
- Très bon marché
- Très facile à construire
- Materiel disponible à Copiapo.











